Fragments de murs, portes, fenêtres murées, toitures effondrées, … . La pierre, la brique et le bois. Quelques traces de rouille. Un détail sans importance sur lequel le regard bute. L’ordinaire au détour d’un chemin. Une suggestion d’odeur de terre humide et de vieux bois, de matières rapeuses.
Mais aussi Venise sans la Place Saint-Marc et ses pigeons. L’anti-pittoresque de cartes postales et des catalogues de voyagistes.
Une feuille de papier blanc, un crayon, une gomme, un stylo noir, une petite boîte d’aquarelle, un verre d’eau, … un petit coin de table, un fond musical, et c’est parti !
“A 20 ans je jouais à l’artiste en exposant des monochromes et des peintures abstraites minimalistes dans le hall de l’Ecole Normale Supérieure de Cachan. Du temps est passé et un minimum de modestie s’est imposé. Caresser le papier du bout du crayon, avec plaisir et sans davantage d’ambition, me suffit largement”. JML

J’a-dore. On peut presque sentir la rugosité des matières, l’odeur de la pierre, de la rouille… C’est très fin et réaliste, parfois même poétique.
Je suis fan ! ?
Bonjour Jean-Michel,
J’ai essayé d’utiliser ton ancienne adresse mail (de l’époque de PMC) pour te joindre, sans succès. J’aimerais te parler de recherches que j’ai faites sur Camille Claudel (donc sans rapport avec ton travail ci-dessus, par ailleurs tout à fait intéressant). Mes coordonnées te permettront de reprendre le contact. Amicalement. Lucien LACOUR